ENTRAINEMENT CHEZ L’ENFANT ET L'ADOLESCENT (1/2)
Par Thierry Fabiano
Brèves descriptions des caractéristiques psychophysiques de chaque étape du développement et ses conséquences pour la pratique sportive
Pour une meilleure compréhension de chaque étape du développement et ses conséquences pour la pratique sportive, il faut d'abord que nous définissions brièvement le développement, la croissance et les phases du développement :
Le développement représente la somme des processus de croissance et de différenciation de l'organisme qui conduisent finalement à sa grandeur, sa forme et sa fonction définitives (Keller et Wiskott 1977, 11).
La croissance représente les augmentations mesurables de longueur, poids, force, volume et de quantité de sécrétions produites, etc… Il s'agit d'une valeur quantitative mesurable. La croissance est subordonnée au développement. Les phases de développement sont des sections (étapes) du développement, distinctes les unes par rapport aux autres par leurs caractéristiques particulières.
Le tableau 16 donne un bref aperçu de la répartition des diverses étapes en fonction de l'âge, tel que nous l'utiliserons par la suite. Cette répartition ne doit pas être considérée comme parfaite et définitive, elle doit être vue plutôt comme un guide général, puisque les transitions sont souples et soumises, en partie, à des variations individuelles.
| STADE DE DEVELOPPEMENT |
AGE CHRONOLOGIQUE (ANS) |
| Nourrisson |
0-1 |
| Petite enfance |
1-3 |
| Age pré scolaire |
3-6/7 |
| Age scolaire précoce |
6/7-10 |
| Age scolaire tardif |
10 ans jusqu’au début de la puberté (jeunes filles 11/12 – jeunes gens 12/13) |
|
PUBERTE |
| 1er phase pubertaire |
Jeunes filles 11/12-13/14
Jeunes gens 12/13-14/15
|
| 2ème phase pubertaire (adolescence) |
Jeunes filles 13/14-17/18
Jeunes gens 14/15-18/19
|
| Age adulte |
Au-delà de 17/18, 18/19 |
Tableau 16 - Classification des stades de développement d'après l'âge chronologique. La compréhension, l'apprentissage de la marche et l'intégration sociale qui en découle jouent un rôle central dans le développement psychomoteur de l'enfant.
Le nourrisson et la petite enfance
L'étape du nourrisson et de la petite enfance jouent un rôle décisif dans le développement complet de l'enfant. L'étape dite du nourrisson se situe entre la naissance et la fin de la première année. Elle est caractérisée par une augmentation exceptionnelle de la taille et du poids : la taille qui est à la naissance d'environ 50 cm augmente de 50 %, c'est-à-dire jusqu'à 75 cm. Quant au poids moyen de 3000 g à la naissance, il passe à 9000 g vers la fin de la première année.
Parallèlement, on observe un développement très marqué du cerveau : à la naissance le cerveau du nourrisson pèse en moyenne 350 g, soit 1/4 de son poids adulte, alors que neuf mois plus tard il aura pratiquement doublé (Hurlock 1972). Grâce à cette croissance rapide, on observe un développement et une différenciation fonctionnelle du cerveau qui progressent très vite : les mouvements grossiers du début (un stimulus extérieur entraîne une réponse grossière et sans but des 4 membres) se différencient et se coordonnent peu à peu pour donner un mouvement plus spécialisé. Au travers des mouvements de redressement de la tête, de la rotation du tronc et des mouvements de déplacement précédant la marche, c'est-à-dire se traîner, ramper, ainsi que des tentatives faites pour s'asseoir ou se tenir debout, la musculature du tronc et des extrémités sera graduellement renforcée et préparée pour le maintien de la position debout. Le maintien de la position debout n'élargit pas seulement le champ de vision et le champ d'action du nourrisson ou du petit enfant, représentant ainsi un facteur important pour son développement moteur et intellectuel, mais, d'autre part, du point de vue anatomique, la position debout est responsable du développement progressif des courbures de la colonne vertébrale.
La petite enfance comprend la période entre 2 et 4 ans. L'augmentation annuelle de la taille et du poids (vitesse de croissance) s'est déjà nettement diminuée : à la fin de la troisième année l'enfant mesure environ 94 cm et pèse entre 13 et 14 kg. A l'âge de 2 ans le cerveau a un poids équivalant aux 3/4 de celui d'un adulte (entre 1260-1400 g environ). Cette croissance rapide est nécessaire au développement du cerveau et du cervelet qui ont un rôle important à jouer dans le contrôle des fonctions intellectuelles et de l'équilibre. Durant les deux premières années de la vie, le cervelet augmente son poids d'environ 300 % (Hurlock 1972). L'augmentation rapide de la taille du cerveau est responsable de la disproportion observable entre la tête et le reste du corps. La croissance accélérée du cerveau et du cervelet permet au nourrisson, comme au petit enfant, de passer relativement rapidement d'une situation de dépendance complète à un état de relative indépendance et, par la suite, à un développement psychomoteur étonnant. Le petit enfant maîtrise la course, mais avec peu de vitesse encore : il saute, il grimpe, il danse et glisse sans perdre l'équilibre. Il fait des culbutes, il imite déjà certains mouvements, il est capable de rapprocher ou d'éloigner une balle avec les pieds devant lui. Déjà il a une préférence pour la « meilleure » main et le «meilleur» pied.
Pour favoriser le développement psychomoteur du nourrisson ou du petit enfant, il faut l'entourer d'un climat psychosocial et moteur optimal, afin que ses besoins soient satisfaits et que son développement soit harmonieux.
L'AGE PRESCOLAIRE
|
Profil sensori-moteur de la performance |
comme fonction de développement |
Dominantes de l’instruction spécifique |
| AGE |
Maîtrise |
Non-maîtrise |
|
| 5-6 ans |
Gestes quotidiens, guidages du tronc, mouvements simultanés lents. |
Gestes à l’écart du quotidien, gestes à grande vitesse. |
Sauts avec guidage du tronc, roulades, jeux avec gros ballons, brèves séquences de gym. |
L'âge préscolaire comprend les âges de 3 à 6-7 ans (entrée à l'école) et est qualifié d'«âge d'or de l'enfance». L'accroissement annuel de la taille et du poids est d'environ 6 cm et de 22,5 kg respectivement. A 4 ans, l'enfant a environ doublé la taille et quintuplé le poids qu'il avait à la naissance. Il mesure maintenant pratiquement 1 m et pèse environ 15 kg.
A 6 ans le cerveau a atteint approximativement 90-95 % du poids du cerveau adulte et la myélinisation des fibres nerveuses afférentes et efférentes est achevée (Demeter 1981). Cette myélinisation des fibres nerveuses accroît grandement la capacité de prise et de traitement de l'information tout comme elle détermine une amélioration dans la précision des mouvements. Cette étape est caractérisée par un très grand besoin de mouvement et de jeu ainsi que par une grande curiosité pour tout ce qui est inconnu (ce qui apparaît particulièrement évident à « l'âge des questions », vers 4-5 ans), par l'affabulation et une grande disponibilité affective pour les apprentissages. Une faible capacité de concentration (conditionnée par la prépondérance des processus d'excitations cérébraux sur ceux d'inhibition) est à la base des changements constants d'activité à cet âge : l'enfant s'intéresse à un grand nombre de jeux qu'il varie et renouvelle constamment.
La pensée, à l'âge préscolaire, est intuitive, concrète, pratique, étroitement liée aux expériences personnelles et accompagnée d'un haut degré d'émotivité. Elle se développe sous l'influence des jeux, des actions motrices pratiques et par l'expérience du mouvement (Demeter 1981). Il est donc évident que toute restriction ludique chez l'enfant préscolaire ne peut qu'être néfaste à son développement intellectuel. L'entrée au jardin d'enfant (ou dans une institution équivalente) est un premier processus de séparation avec la maison parentale qui conduit à l'élargissement du champ d'apprentissage social.
Les connaissances motrices jouent un rôle important dans le processus d'interactions sociales. Celui qui est capable de courir rapidement, de bien attraper ou de grimper un mur avec agilité est mieux considéré. L'enfant qui possède un savoir-faire moteur est un partenaire de jeu recherché. L'habileté motrice contribue à accroître la capacité d'intégration sociale et le sentiment de valorisation.
Vers la fin de la période préscolaire et au début de la période scolaire (entre 5 et 7 ans) apparaissent les premières modifications morphologiques caractérisées par un grand accroissement des extrémités comparativement au tronc. Ainsi, on assiste à la disparition des proportions de la petite enfance (grosse tête, tronc long, extrémités courtes) et à l'apparition progressive des proportions adultes. La capacité de toucher à l'oreille gauche avec la main droite par-dessus la tête est une des caractéristiques physiques de la maturité scolaire. Le petit enfant, comme l'enfant préscolaire n'en sont pas encore capables.
Conséquences pour la pratique sportive
Le goût du mouvement et la disponibilité pour l'apprentissage, qui sont très marqués chez les enfants de cet âge, doivent être orientés vers l'acquisition d'une base étendue d'habiletés motrices par une diversité d'exercices élémentaires mettant l'enfant dans des situations d'apprentissage appropriées. Les enfants d'âge préscolaire ont besoin d'activités motrices variées, sollicitant l'imagination, les incitant à courir, sauter, ramper, grimper, gravir et à pratiquer des exercices d'équilibre, à se suspendre, à tourner sur eux-mêmes et à se balancer, à tirer, pousser, porter, lancer ainsi qu'à d'autres formes de mouvements (Winter 1981). L'activité sportive ne doit être pratiquée que sous des formes plaisantes, joyeuses et divertissantes. Les histoires mimées (qui satisfont la propension des enfants pour les histoires de toutes sortes) et l'auto résolution des tâches motrices contribuent à enrichir le répertoire moteur et à favoriser la créativité gestuelle ainsi que les expériences motrices personnelles.
Les enfants au cours de cet âge doivent acquérir une multitude d'habiletés relativement simples afin de posséder par la suite une base suffisante pour profiter au maximum des périodes optimales d'apprentissage. Il faut veiller dès le début à ce que ce dernier soit correctement fait, en effet, par la suite, le remplacement des stéréotypes mal enregistrés par un ré apprentissage exige une dépense d'énergie disproportionnée avec surcroît de fatigue nerveuse. Pour l'enrichissement du répertoire moteur, les exercices doivent être variés avec des problèmes multiples et une fréquence d'entraînement suffisante.
AU PREMIER AGE SCOLAIRE (l'âge scolaire précoce)
|
Profil sensori-moteur de la performance |
comme fonction de développement |
Dominantes de l’instruction spécifique |
| AGE |
Maîtrise |
Non-maîtrise |
|
| 7-8 ans |
Mouvements d’équilibre, gestes visés sans forme très précise. |
Exécution de gestes précis interventions visées, précises |
Gymnastique d’obstacles instruction de saut Crawl. |
| 9-10 ans |
Actions visées périphériques délimitées en séquences brèves |
Plusieurs séquences avec effort visé de la périphérie et couplage rapide |
Jeu, instruction tactique, instruction de saut et de lancer. Plongeon. Formes gymniques de base (roulade, rétablissement) |
Le premier stade scolaire comprend les enfants dont l'age se situe entre 6 et 7 ans jusqu'à 10 ans (fin de l'école primaire).
Jusqu'à 9-10 ans, la croissance de la taille et du poids des filles et des garçons est parallèle. L'augmentation annuelle de la taille et du poids est de 5 cm et 2,3-3,5 kg respectivement.
Vers l'âge de 8 ans le cerveau a presque atteint sa taille adulte ; cependant, la ramification et la différenciation des structures cérébrales ne sont pas encore totalement terminées. Le système nerveux central possède déjà un haut niveau d'analyse qui se manifeste par une excellente capacité d'apprentissage et de performance. Cependant, les stimuli de l'environnement ne produisent encore que des réactions motrices non réfléchies, car les processus nerveux d'inhibition ne sont pas suffisamment développés. Cette étape du développement est caractérisée par un comportement moteur impétueux qui s'estompe vers la fin de cette période. L'expression de cette motricité débordante est un intérêt sportif enthousiaste (le taux d'inscription dans les clubs sportifs est à son maximum durant cette période).
Les autres caractéristiques sont : un bon équilibre psychique, une attitude positive, de l'insouciance, une assimilation facile de connaissances et d'habiletés mais sans discernement. Le premier stade scolaire est une période très favorable pour les apprentissages en raison des caractéristiques morphologiques idéales de l'enfant (les enfants sont petits, légers, minces, élancés et, en plus, ils possèdent un bon rapport force/levier), d'une plus grande capacité de concentration, d'une plus grande capacité de différenciation motrice et de l'affinement de la prise d'information (Winter 1981). La capacité d'appréhender très rapidement de nouvelles habiletés motrices, très développée à cet âge, ne va pas de pair, malheureusement, avec la capacité de fixer les gestes appris. La prépondérance encore présente des processus d'excitation, associée aux phénomènes importants d'irradiation des mécanismes d'ajustement moteur par les centres nerveux, aboutit facilement à l'effacement des boucles motrices caractéristiques d'un mouvement quel qu'il soit, et rend ainsi plus difficile sa conservation (Hotz et Weineck 1983). Pour cette raison, tout mouvement ou coordination fraîchement appris doit être répété souvent pour être intégré et stabilisé dans le répertoire moteur de l'enfant (Demeter 1981).
Conséquences pour la pratique sportive
Le goût du mouvement et la disponibilité pour l'apprentissage, qui sont très marqués chez les enfants de cet âge, doivent être orientés vers l'acquisition d'une base étendue d'habiletés motrices par une diversité d'exercices élémentaires mettant l'enfant dans des situations d'apprentissage appropriées. Les enfants d'âge préscolaire ont besoin d'activités motrices variées, sollicitant l'imagination, les incitant à courir, sauter, ramper, grimper, gravir et à pratiquer des exercices d'équilibre, à se suspendre, à tourner sur eux-mêmes et à se balancer, à tirer, pousser, porter, lancer ainsi qu'à d'autres formes de mouvements (Winter 1981). L'activité sportive ne doit être pratiquée que sous des formes plaisantes, joyeuses et divertissantes. Les histoires mimées (qui satisfont la propension des enfants pour les histoires de toutes sortes) et l'auto résolution des tâches motrices contribuent à enrichir le répertoire moteur et à favoriser la créativité gestuelle ainsi que les expériences motrices personnelles.
Les enfants au cours de cet âge doivent acquérir une multitude d'habiletés relativement simples afin de posséder par la suite une base suffisante pour profiter au maximum des périodes optimales d'apprentissage. Il faut veiller dès le début à ce que ce dernier soit correctement fait, en effet, par la suite, le remplacement des stéréotypes mal enregistrés par un ré apprentissage exige une dépense d'énergie disproportionnée avec surcroît de fatigue nerveuse. Pour l'enrichissement du répertoire moteur, les exercices doivent être variés avec des problèmes multiples et une fréquence d'entraînement suffisante.
AU SECOND AGE, SCOLAIRE (l'âge scolaire tardif)
|
Profil sensori-moteur de la performance |
comme fonction de développement |
Dominantes de l’instruction spécifique |
| AGE |
Maîtrise |
Non-maîtrise |
|
| Garçons 11 ans |
Gestes avec effet centré de la périphérie, gestes comportant plusieurs séquences |
Séquences nombreuses avec couplage dynamique simultané de la périphérie |
Instruction de saut. Plongeon. Formes gymniques de base (bascule, renversement) |
| Filles 11 ans |
Effort gestuel concentrique rectiligne |
Plusieurs séquences gestuelles avec couplage simultané de la périphérie |
Sauts périlleux, gym barres asymétriques. Sauts à l’appui. Rythmique |
Le second stade scolaire débute vers 10 ans et se poursuit jusqu'à la puberté. C'est, en général, la meilleure période pour l'apprentissage (on y apprend beaucoup). Les différences avec la période précédente sont graduelles et les transitions progressives. La poursuite de l'amélioration du rapport poids-puissance, l'augmentation de la croissance en largeur, l'harmonie des proportions corporelles et l'augmentation de la force relativement marquée par rapport aux faibles changements de la taille et du poids (voir fig. 139), permettent aux enfants d'avoir une maîtrise corporelle d'un très bon niveau (agilité féline), particulièrement si on leur apporte le support adéquat dans leur entraînement. Ceci s'explique également par le fait que vers l'âge de 10-11 ans, l'appareil vestibulaire (organe de l'équilibre) et les autres organes sensoriels atteignent rapidement leur maturation morphologique et fonctionnelle (Demeter 1981). C'est pour ces raisons que, dès le second stade scolaire, on peut, par un travail de préparation adapté, apprendre à maîtriser des gestes qui sont parfois de très haut niveau de difficulté et dont les exigences spatio-temporelles sont élevées.
Du fait que dans ce stade, l'enfant présente un besoin d'activité, une disponibilité pour l'enjeu, un désir de savoir, une disposition à la bonne humeur et à la prise de risque et que tous ces facteurs exercent une influence très profitable sur les capacités de développement motrices, cette tranche d'âge représente une phase clé pour les aptitudes motrices ultérieures. Ce qui n'aura pas été appris à cet âge ne sera rattrapé plus tard que très difficilement, à un coût beaucoup plus élevé.
| Age |
Féminin |
Masculin |
| 8-9 |
20 |
21-34 |
| 10-11 |
10-65 |
41-60 |
| 12-13 |
30 |
131-349 |
| 14-15 |
80-85 |
328-643 |
Tableau 17 : Modifications des taux de testostérone (ng/100 ml) dans l’enfance et l’adolescence (d’après Reiter-Root 1975)
Conséquences pour la pratique sportive
Le «meilleur âge» pour l'apprentissage moteur doit permettre l'acquisition des techniques sportives de base sous leur forme élémentaire et, si possible, plus élaborée, par le biais d'une pratique rationnelle et orientée. Les multiples élargissements du répertoire gestuel ne doivent toutefois pas être un « méli-mélo » de gestes médiocres, à demi appris, mais constituer des habiletés motrices précises. L'excellente capacité d'apprentissage, à ce stade, doit être exploitée d'emblée pour l'assimilation de gestes précis. Toutefois, il faut agir avec prudence, afin de ne pas automatiser des gestes inadaptés (des erreurs motrices) et d'éviter par la suite un réapprentissage.
La base des coordinations utiles aux futures hautes performances est établie au cours de la première et de la seconde période de l'âge scolaire. Il faut toutefois spécifier que tous les niveaux d'âge sont dans des rapports d'interdépendance étroits : les niveaux suivants sont construits sur la base des niveaux précédents.
C'est la phase de la capacité optimale d'apprentissage moteur, d'autant plus efficace que le répertoire de mouvements est plus grand. Conséquences pour l'entraînement de la capacité de coordination: formation sportive diversifiée avec enrichissement méthodique du répertoire moteur, renforcement de l'apprentissage des techniques de base a agencement variable des exigences posées par l'exercice, approfondissement des acquisitions motrices
à suivre...